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Comment soigner la dépression : comment reconnaître la dépression ?

Vous soupçonnez une personne de votre entourage d’en souffrir ou pensez en être vous-même atteint. Comment s’en assurer ? Et bien, c’est une maladie bien réelle avec ses méthodes de guérisons et les symptômes visibles qui prouvent une véritable dépression et pas une déprime passagère, généralement sont une monotonie excessive et une tristesse profonde et constamment présente, une sérieuse conviction en ce qui concerne l’état de la personne, comme quoi ce serait incurable, des troubles du sommeil tels que des insomnies fréquentes ainsi que des troubles alimentaires variant de l’anorexie à la boulimie.

Pour soigner une dépression, il faut comprendre ce qu’une personne atteinte de ce mal peut ressentir, ce sont disons, les symptômes moins manifestes et ils s’agissent de céder à l’influence de sentiments tels que l’insécurité, la honte, la culpabilité, et ainsi devient de plus en plus sensible à la souffrance psychique.

La dépression peut être le fruit d’une multitude de facteurs; un évènement, un deuil par exemple, la maladie -grave, la perte d’emploi, une sérieuse déception sentimentale; tout simplement le milieu familial et social dans lequel la personne évolue. Il faut noter que c’est une maladie qui est affectée par la vision portée sur le monde au même niveau qu’elle-même l’affecte. D’un autre côté, il y’a les facteurs biologiques qui démontrent qu’elle peut se transmettre par hérédité et ce par le biais des gens qui en souffrent sans cause apparente.

Comment soigner la dépression ?

Comme tout mal qui touche le mental, les gens sont plus soucieux en ce qui concerne les méthodes et les chances de guérison pourtant, il a été prouvé que 80 % des cas de dépression sont soignés car oui, il existe bien des traitements adaptés à l’atténuation des comportements excessifs qu’elle engendre, car elle devient plus dangereuse encore lorsqu’elle résulte à des idées suicidaires. Et d’autres traitements qui combattent sa source. Le mieux est de ne pas se limiter à tenter de la soigner mais de l’étudier sérieusement afin de pouvoir prévoir une rechute.

  • Il est primordial de l’accepter, pour la personne et son entourage, car le déni ne fera que de l’empirer. Le mieux est de commencer par échanger avec la personne concernée, mettre au clair ce qui crée en elle l’anxiété dont elle souffre et qui la pousse vers des idées sombres et lui faire comprendre le principe de l’espoir, lui faire goûter aux plaisirs auxquels elle n’est pas réceptive avec des sorties où elle pourra voir du monde, des voyages, de nouvelles découvertes ou pratiquer des activités physiques ou autre; du sport à la lecture, la peinture… Tout cela peut stimuler les sentiments comme l’envie, l’excitation et bien évidemment, la joie que la dépression aura tari.
  • La psychothérapie appelle à traiter les aspects psychologiques et les raisons sociales qui donnent naissance à la maladie et qui varient bien sûr d’une personne à une autre, c’est d’ailleurs le fait que chaque malade soit unique qu’il est important de consulter pour mieux se comprendre soi-même et se voir attribuer un traitement plus précis. Elle est recommandée aux cas légers ou en association aux antidépresseurs dans les formes les plus graves.
  • Les antidépresseurs. La plupart des gens ont une idée très vague du travail des antidépresseurs, il ne suffit pas d’en prendre pour régler la question du mal qui touche le mental. En réalité, ils corrigent les déséquilibres des neurotransmetteurs qui jouent un grand rôle dans le cas présent, mais ne sont prescrits qu’aux malades touchés par une dépression considérée comme modérée aux plus sévères.
  • L’approche consistant à utiliser des électrochocs est dédiée aux dépressions sévères mais qui ne répondent ni à la psychothérapie ni aux antidépresseurs et se fait sous anesthésie générale. Le médecin lance un courant électrique au cerveau, plus précisément, sa base frontale.

N’importe qui peut être touché par la dépression; les personnes âgées, les adultes et les adolescents pourtant, il faut comprendre l’idée qu’elle n’est pas une fatalité, qu’une dépression classique et traitée ne dure jamais plus de quelques moi (6 à 8 mois qui est aussi la durée de la psychothérapie) et qu’il est nécessaire mais aussi tout-à-fait possible de la combattre.

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